Qui a dit que l’attente faisait partie du plaisir ? Que je l’étrangle !
Bon c’est vrai, moi aussi j’emploie cette formule toute faite. Mais à bon escient : Le soir de noël, quand tout le monde veut se ruer sur les cadeaux. Ou devant un bon plat. Ou encore pendant l’organisation d’une soirée sympa avec pleins d’amis…
Mais, là, à l’affut des réponses des recruteurs que j’ai rencontrés pour des postes super intéressants, je dis : Non, l’attente ne fait pas partie du plaisir. Non, l’attente est longue, cruelle, et pourtant porteuse de tant d’espoirs. Elle nous nargue, la vilaine !…
Bon, il suffit d’attendre que le temps passe me direz vous…Mais vous n’allez pas me faire croire que vous êtes capables de ne plus penser pendant des heures, des jours qui paraissent ne jamais devoir finir ?
Parce que le vrai problème est là : Pendant l’attente, on pense. On réfléchit. Les mauvaises langues me diront que ça doit me changer…Je suis morte de rire.